Regard, si souvent
absent à être,
réveille-toi !
Au long des voies ferrées
qui se ressemblent,
as-tu vu l'insolente
fleur de moutarde
qui pousse malgré
les cailloux noirs
des ballasts !
mercredi 24 août 2011
mardi 23 août 2011
Ce qui se livre
Ce qui se livre
à son désir
quand il épouse
sa noblesse
est une allée
que baigne
une lumière neuve
sur les côteaux,
où la marche
est en accord
avec la vue
vers l'horizon
et la douceur du vent !
Il respire doucement
cet air qui allège !
Voilà sa vie offerte
qui quitte le voile
des regards morts !
Les flaques sont encore claires
des dernières averses.
l'herbe respire aussi
avec son chant
sa force retrouvée !
à son désir
quand il épouse
sa noblesse
est une allée
que baigne
une lumière neuve
sur les côteaux,
où la marche
est en accord
avec la vue
vers l'horizon
et la douceur du vent !
Il respire doucement
cet air qui allège !
Voilà sa vie offerte
qui quitte le voile
des regards morts !
Les flaques sont encore claires
des dernières averses.
l'herbe respire aussi
avec son chant
sa force retrouvée !
lundi 22 août 2011
Dans la grande maison
Dans la grande maison,
les ancêtres se taisent
dans leur cadre de poussière.
Une statue de Pénélope
veille dans l'escalier,
mais son fil est cassé !
Et dans les chambres
surprises que leurs volets
s'entrouvrent enfin,
des crucifix et des reliques
ornées de fleurs et de perles
rappellent sans cesse
l'heure de la mort !
Un vieux panio désaccordé,
par sa musique chinoise
chasse l'esprit d'absence
qui hante les couloirs.
Et dans le vieux salon
on reconnait la place
aimée par le soleil
où lisaient ceux
qui vieillissaient !
les ancêtres se taisent
dans leur cadre de poussière.
Une statue de Pénélope
veille dans l'escalier,
mais son fil est cassé !
Et dans les chambres
surprises que leurs volets
s'entrouvrent enfin,
des crucifix et des reliques
ornées de fleurs et de perles
rappellent sans cesse
l'heure de la mort !
Un vieux panio désaccordé,
par sa musique chinoise
chasse l'esprit d'absence
qui hante les couloirs.
Et dans le vieux salon
on reconnait la place
aimée par le soleil
où lisaient ceux
qui vieillissaient !
dimanche 21 août 2011
A plus soif vivre
A plus soif vivre, les cordages se rompent accueil de l'instant au plus vrai d'être merveille d'un feuillage du vol si ample et si calme d'un corbeau qui se pose dans la prairie intensément verte vivre comme accompagné un fil d'or un chant, une poignée de main qui effraye la nuit. Le monde s'offre pommiers qui croulent sous les pommes mais aussi s'invente ! Voici la chanson inconnu d'un enfant à la fenêtre avec ses mots à lui et le verrier à son vitrail la couturière à sa robe de perles le peintre à la pointe de son pinceau arc-en-ciel ou le danseur suspendu dans son élan entre terre et nuages. Ainsi en a-t-il été du mal vivre qu'aussitôt le regard se porte vers la source radieuse nouveauté du jour où il ne blesse plus la grâce d'être un vivant simplement fuir cette encre qui contamine l'innocence du matin ! Ainsi en a-t-il été de la nuit qui enferme à double tour que le verrou s'est brisé au fond du fond de l'obscur un amour attend et un homme se lève porté par cette tendresse !
samedi 20 août 2011
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