Après tant de livres,
Il cherche une phrase,
Branche d’arbre
Pour le sauver de la noyade,
Deux ou trois mots
Pour être libre et respirer.
Ou es-tu haïku de soleil
Qu'il profite de ta chaleur ?
Les raisonnements lui font peur
Ainsi que les pages noircies
A l’encre d’imprimerie !
C’est de vivre qu’il s’agit,
D’entendre un rire,
De voir une larme
Qui avec tout réconcilient !
Viens le caresser
Flamme du poème,
Il a mal de la mort
Qui frappe aveuglément !
Viens le bercer
Sentence inexplicable,
Il souffre de ce chaos
Que chantent les sirènes !

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire