Il s’aiment,
Ils s’entourent d’égards,
De délicatesse.
Tout commence avec :
" Je désire tant
ne pas te blesser !"
Si le monde est
Un champ de mines,
Ils connaissent tous les sentiers
Qui mènent à l’ombre
Douce des futaies !
Ils s’aiment
Et deviennent des dieux
Qui s’oublient eux-mêmes.
Ils passent et l’on respire, l’on existe
Car il ne prennent pas la place !
Ils offrent l’avenir,
Délivrent le passé
Et donnent au présent
Le goût des noces !

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